Boxe cambodgienne

La boxe cambodgienne ou Kun Khmer, quel bénéfice pour perdre du poids ?

D’une manière générale, le sport aide à se défaire de quelques kilos. L’individu maigrit et s’assure par la même occasion d’une bonne santé. Le Kun Khmer, également perçu comme étant la version cambodgienne des arts martiaux, offre également cette possibilité. C’est une pratique du pays beaucoup plus radicale que dans les autres boxes asiatiques. Elle se fait à mains nues et impose un entraînement physique très dur.

En quoi consiste la boxe cambodgienne ou Kun Khmer ?

Comme son nom l’indique, la boxe cambodgienne est une forme de boxe, mais qui se pratique à mains nues. C’est un sport qui nécessite donc un sérieux entraînement. Il faut savoir que les activités physiques, quelles qu’elles soient, invitent toujours à la pratique d’exercices et par conséquent, à la perte de poids. Le Kun Khmer n’est pas un art du combat quelconque. Il importe d’ailleurs de préciser qu’à une époque le Kun Khmer était perçu comme un sport très dangereux, voire mortel. Il impose un certain nombre d’éléments à travailler tels que la force physique, l’endurance, le souffle et la souplesse, entre autres. Aujourd’hui, la boxe cambodgienne a été réglementée et devra répondre à des normes strictes pour pouvoir être pratiquée.

Le boxeur doit toujours veiller à avoir un entraînement physique très solide. Le Kun Khmer est avant tout une forme d’arts martiaux caractérisée par une prédominance des techniques de coudes, de genoux et du corps à corps et qui invite également à un échauffement de l’ensemble du corps, au même titre que le Muay Thai.

Comment le Kun Khmer aide-t-il à faire perdre du poids ?

La pratique de la boxe cambodgienne aide à maigrir. Il faut dire qu’il n’existe aucun boxeur qui ne veille pas sur son état physique. La perte du poids s’avère indispensable si l’on souhaite triompher de ses combats. De plus, le Kun Khmer n’a rien à voir avec les autres formes de boxes asiatiques. Il est d’ailleurs perçu comme étant l’ancêtre du Muay Thai puisqu’il fait appel aux mêmes mouvements, à quelques rares exceptions prêtes.

La perte du poids que subit l’individu qui pratique la boxe cambodgienne s’explique par la dureté de l’entraînement physique. Étant donné que la cardio et le souffle représentent le nerf de la guerre en Kun Khmer, des exercices de cardio s’imposent. Une vingtaine de minutes de cardio devrait donc suffire pour pouvoir tenir lors des enchaînements. Le fait de courir tous les jours, au moins une heure, permet également de bien gérer ses combats.

Les personnes qui font fie de cette étape en ressentent toujours les effets sur le ring. En fonction de la maîtrise technique, tactique et de l’expérience des participants, les niveaux d’entraînement peuvent véritablement différer. Parmi les exercices physiques à pratiquer, on peut citer le shadow boxing qui requiert une grande capacité de concentration, le sac qui peut parfaitement suffire pour un travail de cardio, le pao qui implique l’enchaînement, le sparring et le clinching permettent de muscler la nuque et de se faire des torticolis par exemple.